vendredi 19 juillet 2013

Témoignage d'une stagiaire


Salaam Alaikum ! Je m’appelle Meg et je suis stagiaire à l’Association l’Avenir depuis deux mois. Je viens des États-Unis où j’étudie la science politique, les relations internationales, et les études féministes à l’Université de Michigan. Après l’obtention de ma licence, j’espère travailler pour une organisation non gouvernementale (ONG) qui travaille sur les thèmes internationaux. Et alors, c’est pourquoi j’ai choisi de travailler cet été pour un organisme au Maroc, pour acquérir une nouvelle expérience et bien sûr pour m'exercer à parler le français !

Comme c’est ma dernière semaine au Maroc, j’ai le plaisir de parler de mon temps à Rabat en travaillant pour l’Association l’Avenir. C’est vraiment un organisme qui m’inspire. Le cancer, c’est une maladie qui touche chaque famille partout, y compris la mienne. Je suis consciente des problèmes auxquelles ces familles doivent faire face, en particulier au Maroc, où celles qui habitent à la campagne sont souvent très loin d’un hôpital qui peut soigner leurs enfants. J’étais fière de travailler pour l’Association qui soutient les enfants atteints du cancer et leurs familles.

Avec plusieurs employés permanents, j'ai travaillé pour améliorer les comptes de médias sociaux afin de mieux partager avec le public le travail de l'association. J’espère que vous avez aimé ce que nous avons publié ces derniers mois. Si vous voulez me donner un cadeau d’adieu, s’il vous plaît « aimer » notre page de Facebook, « suivre » notre compte de Twitter, et « vous abonner » nos tableaux à Pinterest !

Je voudrais remercier toutes les personnes qui travaillent pour l’Association l’Avenir pour m’avoir accueilli. Un jour, j’espère que je pourrai retourner au Maroc et visiter la Maison de l’Avenir rénovée qui continuera de servir les enfants atteint du cancer pour les années à venir. Shukran bezaf, et à la prochaine fois !

mardi 25 juin 2013

Devenir Bénévole


Avez-vous ce qu’il faut pour devenir bénévole avec l’Association l’Avenir ? Nous cherchons des bénévoles qui veulent passer leurs temps, de façon gratuite et volontaire, en aidant les enfants atteints du cancer. Si vous êtes intéressés par ce noble travail, vous pouvez envoyer un E-mail à l’Association l’Avenir: association.lavenir@gmail.com. Aidez-nous à combattre le cancer ! 
 


mercredi 12 juin 2013

Réaménagement de la Maison de l'Avenir

Association l'Avenir a le plaisir de vous informer que nous avons commencé la rénovation de la Maison de l'Avenir. La Maison de l’Avenir a été inaugurée en 1995 pour héberger les enfants atteint du cancer qui habitent loin de Rabat et leurs parents. Avec 22 chambres, une salle de jeux, des salons, une cuisine, une salle à manger, et un jardin, la Maison de l’Avenir est vraiment un autre chez-soi pour ces familles. Au cours des dix-huit dernières années, la Maison de l’Avenir était fière d’avoir hébergé près de 5000 nouvelles familles.


La Maison de l'Avenir

Afin de maintenir et améliorer les grands services rendus, le réaménagement de la Maison de l’Avenir est en cours. Un grand merci à la Fondation Lalla Salma Prévention et Traitement des Cancers qui a rendu ce projet possible, à l’Association HADAF qui nous a offert un foyer provisoire pour accueillir et héberger les familles et leurs enfants malades, ainsi qu’aux autres bienfaiteurs qui nous soutiennent ou nous soutiendront.

jeudi 14 février 2013

Communiqué de Presse


« Oui, nous le pouvons ! Le cancer de l’enfant peut être battu » déclarent SIOP et ICCCPO

Genève le 15 Février 2013 – Aujourd’hui c’est la journée internationale du cancer de l’enfant. Journée pendant laquelle le courage et le silence des enfants atteints de cancer et de leurs familles sont célébrés.

La SIOP et l’ICCCPO, leurs membres à travers le monde, pourront toucher les différentes communautés, les écoles, les hôpitaux et le public en général. Les parents travailleront aux côtés des pédiatres oncologues, des pédiatres, des infirmiers, des défenseurs de la santé publique et autres en diffusant des informations vitales pouvant sauver des vies, sur le cancer de l’enfant.

La SIOP et l’ICCCPO appellent les gouvernements à travers le monde à s’engager dans la lutte contre le cancer de l’enfant. Ceci inclut l’accès à leur porter, « aux meilleurs standards de soins », y compris les programmes de diagnostic précoce et l’adaptation des régimes de traitement des pays riches aux systèmes des pays en voie de développement.

Les deux organisations représentent plus de 1500 pédiatres oncologues et 158 associations qui soutiennent les parents soit environ 85 % de la population mondiale.

Le champ de l’oncologie pédiatrique a mûri de façon significative depuis que la thérapie systématique du cancer de l’enfant est devenue disponible dans les années 50. Dans le monde industriel, la survie de 5 ans s’est continuellement améliorée et est passée de moins de 20 % en 1960 à 80 % au début de ce siècle, avec l’espoir que la plupart des enfants atteints du cancer seront maintenant guéris.

Le défi subsiste cependant dans les pays pauvres notamment aux revenus faibles ou moyens où vivent la majorité des enfants atteints de cancer. Les enfants atteints de cancer dans ces pays continuent à perdre leur bataille contre ce mal du fait que les programmes de diagnostic précoce, les traitements et le savoir faire y sont tout simplement inexistants. Ceci en dépit du fait que de simples informations livrables tels que celles sur les signes suspects de détection précoce sont disponibles et qu’il a déjà été prouvé qu’en adaptant les régimes de traitement des pays riches, le fossé entre les taux de guérison se rétrécirait. Les taux de guérison des enfants atteints d’une leucémie lymphoblastique aigue (toutes), par exemple, sont de 80 à 85 % dans les pays riches alors qu’ils sont beaucoup plus faibles dans les pays pauvres.

Les cas étudiés au Brésil, dans la République Dominicaine et au Guatemala ont démontré clairement qu’en adaptant tous les protocoles d’Amérique du Nord et d’Europe Occidentale, les taux de survie des enfants malades sont améliorés de façon significative. Par ailleurs, l’éducation publique et les campagnes de sensibilisation ont développé avec succès les taux de diagnostic précoce, même dans les pays à revenus faibles ou moyens. Les enfants et les adolescents peuvent être séparés quant aux effets des traitements les plus intensifs si leurs cancers sont diagnostiqués assez précocement et les traitements on débuté suffisamment tôt. En Honduras, par exemple, une campagne nationale de sensibilisation, pas chère a été en corrélation avec une baisse des rétinoblastomes qui s’étaient répandus au dessus de l’œil, de 73 % à 35 %.

La présidente de SIOP Gabriele Calaminus, elle-même pédiatre oncologue, explique : « l’évidence est là. Qu’attendons nous ? des milliers de vie peuvent être sauvées si nous agissons maintenant ! Mais, les gouvernements eux-mêmes doivent prendre leurs responsabilités pour leurs propres populations. La déclaration d’Alma-Ata, a établi les documents pour « la santé pour tous » il y a plus de 30 ans, stipulant que tous les peuples doivent avoir accès aux services de santé. Le fait est qu’en 2013, ceci reste encore un objectif et non une réalité ».

Kemeth Dolman, présidente de l’ICCCPO et parente d’un enfant guéri du cancer écrit : « j’ai l’expérience personnelle d’enfant dont le cancer a été initialement mal diagnostiqué en raison d’un manque de connaissance de la maladie. Les membres et les partenaires de l’ICCCPO sont tenus de soutenir tout projet relatif au diagnostic précoce du cancer de l’enfant, dans le monde, et bénéficiant déjà du support de plusieurs gouvernements progressistes. Le bon sens économique voudrait que les gouvernements soutiennent une telle prise de conscience ainsi que les projets de détection précoce et non pas économiser seulement sur les coûts supplémentaires de traitement de patient en stade avancé de leur cancer, et éviter ainsi aux citoyens de leurs pays beaucoup de douleur affective et de souffrance.

Les 2 organisations sont optimistes et espèrent qu’avec le soutien de leurs consoeurs, les ONG et les agences internationales de la santé telle que l’Organisation Mondiale de la santé, la lutte contre le cancer de l’enfant, spécialement dans les régions où les besoins sont énormes, est à un tournant majeur pour le meilleur.

Les experts du cancer de l’enfant se rencontreront le 25 et 28 Septembre prochain à Hong Kong lors du 45ème congrès Mondial de la SIOP, pour faire le suivi des mises en oeuvre des plans (cancer).

Pour plus d’information contacter
Marianne Naafs-Wilstra

mardi 5 février 2013

Cancers de l’enfant, principales questions et réponses


Par:
Pr. Fouzia Msefer Alaoui, présidente de l’Association l’Avenir, membre du Conseil Scientifique de l’Association Lalla Salma de lutte contre le Cancer 

Pr. Laila Hessissen, Présidente de la Société Marocaine d’Hémato-oncologie Pédiatrique, SG du Groupe Franco-africain d’Oncologie Pédiatrique et SGA de l’Association l’Avenir
  • LE CANCER EXISTE-T-IL CHEZ L’ENFANT ?
 OUI ; Les cancers de l’enfant sont rares en comparaison de leur fréquence chez les adultes : ils représentent 1à 3% de l’ensemble des cancers. Au Maroc, les registres  du cancer de Casablanca et Rabat montrent 35.000 nouveaux cancers chaque année, dont 1000 chez l’enfant de moins de 15 ans. Les garçons sont plus touchés que les filles
  • LE CANCER DE L’ENFANT EST IL CONTAGIEUX ?
NON ; le cancer de l’enfant comme celui de l’adulte n’est pas contagieux
  • LE CANCER DE L’ENFANT EST IL HEREDITAIRE ?
NON ; cependant, on reconnait des facteurs génétiques prédisposants comme la trisomie 21 ou mongolisme et quelques rares tumeurs rétiniennes bilatérales dont certaines sont héréditaires
  • LE CANCER DE L’ENFANT A-T-IL DES CAUSES ? 
Dans la très grande majorité des cas, il n’y a pas d’origine connue à ces cancers, en particulier pas d’influence de facteurs exogènes tels que la consommation d’alcool ou de tabac, ou encore l’alimentation. Cependant l’éducation de l’enfant à la vie saine permet de prévenir les cancers de l’adulte.
  • QUELS SONT  LES CANCERS LES PLUS FREQUENTS CHEZ L’ENFANT ?
Ce sont les leucémies et les lymphomes, regroupés  sous le nom d’hémopathies malignes ou cancers du sang et des ganglions, qui constituent 50% de tous les cancers de l’enfant ; les autres 50% sont constitués par les tumeurs solides : tumeurs du système nerveux central, neuroblastome, néphroblastome, tumeurs osseuses, tumeurs musculaires, tumeurs rétiniennes, etc.  
  • EST – IL PERTINENT DE FAIRE UN DEPISTAGE ?
NON ; La grande diversité et la rapidité d’évolution des cancers de l’enfant font que le dépistage n’a pas d’intérêt pratique. Toutefois, dans certaines familles à risque (antécédents de rétinoblastome, mongolisme, anomalie connue prédisposant), une surveillance sera instaurée. Par contre, un diagnostic précoce est essentiel pour l’évolution de la maladie.
  • QUELS SONT LES SIGNES D’APPEL ? COMMENT RECONNAIT-ON UN CANCER DE L’ENFANT ?
Il n’existe aucun signe clinique spécifique  du cancer de l’enfant. Le plus souvent, ce sont des signes banals : fatigue, essoufflement, fièvre, douleur localisée, grosseur anormale, troubles neurologiques, urines sanglantes…Cependant, tout signe qui persiste en s’aggravant, sans cause évidente, doit faire consulter.
  • QUEL MEDECIN DOIT ON CONSULTER EN PREMIER ?
Un  médecin généraliste ou un pédiatre, de préférence qui connait déjà l’enfant ; ce médecin analysera les différents signes cliniques  et décidera des examens complémentaires qui permettront rapidement de confirmer ou d’infirmer le diagnostic et d’orienter le malade vers un spécialiste ou un centre spécialisé dans le cancer de l’enfant. 
  • PEUT- ON SOIGNER ET GUERIR UN ENFANT ATTEINT DE CANCER ?
Oui avec souvent de bons résultats si le diagnostic est précoce et le traitement adéquat. Dans la majorité des cas, l’enfant guéri de cancer peut tout faire : étudier, jouer, faire du sport, travailler, donner naissance à des enfants sains.
  • Où PEUT- ON SOIGNER UN ENFANT ATTEINT DE CANCER ?
De préférence dans une unité spécialisée dans le traitement du cancer et des maladies du sang de l’enfant ; Il en existe à Rabat, à Casablanca, à Marrakech et à Fès. Ces unités spécialisées soigneront l’enfant conjointement avec le médecin de proximité qui l’a adressé.
  • COMMENT SOIGNE- T - ON LE CANCER DE L’ENFANT ?
Les cancers de l’enfant peuvent être soignés par chirurgie, chimiothérapie ou radiothérapie. Ces moyens de traitement sont  souvent associés dans des protocoles définis selon le type et le stade du cancer et selon l’âge de l’enfant.  
  • QUELS SONT LES RISQUES DE CES TRAITEMENTS ?
Les principaux effets secondaires immédiats chez l’enfant sont des vomissements, une perte de cheveux, des risques infectieux et hémorragiques.  Ces effets disparaissent après l’arrêt des traitements. Les  complications et séquelles à long terme sont devenues plus rares avec les traitements modernes.
  • PEUT- ON SOIGNER SON ENFANT MEME SI ON EST PAUVRE ET SI ON HABITE LOIN D’UN CENTRE DE TRAITEMENT ?
Oui ; chaque service hospitalier est soutenu par une ou plusieurs associations de parents ou de bienfaiteurs ; ces associations aident l’unité par des médicaments ou du matériel et aident les familles par un soutien médical, social et psychologique. Certaines associations offrent l’hébergement aux familles résidant loin du centre de traitement, comme la Maison de l’Avenir à Rabat, et les Maisons de Vie de l’Association Lalla Salma de lutte contre le Cancer à Casablanca, Agadir, Fès et bientôt Marrakech.


Nous soutenir



Devenir membre : l’adhésion se fait sur demande adressée au président de l’association ; le montant de la cotisation est fixé à 200 DHS par an par membre actif et 1000 DHS par membre bienfaiteur



Faire un don : par ordre de virement permanent ou ponctuel, par chèque NE libellé à l’Association l’Avenir ou par espèces



Apporter une contribution : des médicaments, du matériel médical, du matériel informatique ou électronique, électroménager, mobilier, travaux, denrées alimentaires, ou autres



Devenir bénévole : donner de son temps et de son savoir- faire en aidant les enfants, les parents, la Maison, ou l’Association



Parrainer un enfant : accompagner un enfant pendant toutes les étapes de sa maladie en l’accueillant, en l’orientant, en s’inquiétant de son suivi,en lui apportant unsoutien individualisé selon ses besoins. L’enfant et sa famille seront plus confiants, le traitementsera bien suivi aussi longtemps que nécessaire(formulaire)

Nos partenaires

L’Association l’Avenir remercie toutes les personnes physiques ou morales qui lui ont permis de mener à bien ses objectifs pour que de nombreux enfants puissent vaincre leur cancer.

Nos partenaires Internationaux


- Hôpital d’Enfants St-Jude, Memphis, Tennessee, USA
- Confédération Internationale des Organisations de Parents d’Enfants atteints de Cancer (ICCCPO)
- Groupe Franco-Africain d’Oncologie Pédiatrique (GFAOP)
- Association Semons l’espoir, Besançon, France
- Union Internationale Contre le Cancer (UICC)
- Ambassade du Canada au Maroc
- Soleterre International

Nos partenaires Nationaux 

- Unité d’Hémato-oncologie Pédiatrique, Hôpital d’Enfants de Rabat et CHU Ibn Sina Société 
- Marocaine d’Hématologie et Oncologie Pédiatrique (SMHOP)
- Association Lalla Salma de lutte contre le Cancer (ALSC)
- Ministère de la Santé
- Ministère de l’Education Nationale
- Ministère de la Culture
- Association Agir
- Association Noujoum
- Association la Voie de l’Espoir
- Association des Amis de l’INO (AMINO)
- Nezha Bidouane (notre marraine)
- Ecoles ILCS, HEM, Al Akhawayn, EMI, ENCG Kenitra, Assabil
- Lycée Descartes Rabat
- Ecole de Théâtre Amal Agoumi
- Centre de Reiki Rabat
- L’Observatoire National des Droits de l’Enfant (ONDE)
- CHU Hassan II de Fès
- Direction Régionale de la Santé Fès Boulmane
- Fondation Mohammed V pour la Solidarité
- Ligue Marocaine de Protection de l’Enfance (LMPE)
- Association HADAF
- Centre Diplomatique de Rabat
- Centre de Radiologie de l’Agdal, Rabat
- Laboratoires d’analyses LAMAP, Dr. Kettani, Dr. Omari, Mme Lazrak
- Galerie Marsam, Rabat
- Poste Maroc, (Barid Al Maghrib )
- La Caisse de Dépôt et de Gestion (CDG),
- Crédit Agricole du Maroc,
- Le Groupe BP
- Argaze : Société de communication
- SL Communication
- MegaMall Rabat 
- C4S Morocco

samedi 2 février 2013

La Journée Internationale du Cancer de l’Enfant (JICE)

Le 15 Février : Journée Internationale du Cancer de l’Enfant 2013

Le thème 2013 est le diagnostic précoce…Fait vraiment la différence. A cette occasion l’Association l’Avenir organise plusieurs événements (voir communiqué ci-dessous).




Célébrée à travers le monde par toutes les personnes concernées par le cancer de l’enfant, la Journée Internationale du Cancer de l’Enfant (JICE) du 15 Février est une nouvelle occasion pour l’Association l’Avenir de sensibiliser le public sur les chances augmentées de guérison si la maladie est diagnostiquée et traitée tôt, correctement et dans de bonnes conditions.

Cette année, la journée aura pour thème : le Diagnostic Précoce des cancers de l’enfant….fait vraiment la différence !

Mais, poser le diagnostic de façon précoce implique une sensibilisation du public, une connaissance des signes d’appel par les familles et une formation des médecins de proximité. Les signes d’appel sont le plus souvent d’allure banale. Cependant, toute anomalie d’apparition récente, qui persiste en s’aggravant, sans cause évidente, doit faire consulter.

Pour célébrer cette date anniversaire, l’Association l’Avenir, sous la Présidence d’Honneur de SAR La Princesse Lalla Meryem, organise les événements suivants :

  • Une journée de sensibilisation à la Maison de l’Avenir, le Vendredi 15 février 2013 de 15 à 19H. Cette journée sera l’occasion de présenter les actions de l’association l’Avenir au bénéfice des enfants et leurs familles, de signer des conventions de partenariat, et de remercier nos partenaires.
  • Une exposition vente d’œuvres de peinture dont le vernissage sera le vendredi 15 Février à la Maison de l’Avenir et qui se poursuivra pendant 15 jours
  • Une matinée d’animation pour les enfants (lecture, contes, musique, chant, danse,) le Samedi 16 Février 2013 à partir de 13H.
  • Une rencontre médico-sociale le Samedi 16 Février 2013 de 9H30 à 13H, à l’ONDE, autour de deux thèmes importants : le diagnostic précoce et le suivi à long terme dans les cancers de l’enfance.

A cette occasion, rappelons quelques données concernant le cancer chez les enfants et les adolescents:
· Dans le monde, 200.000 cancers chez les enfants et adolescents sont diagnostiqués chaque année.
· Le cancer est non contagieux, exceptionnellement héréditaire.
· En l’absence de traitement, il entraine la mort en quelques semaines ou mois.
· En revanche, 4 enfants sur cinq peuvent guérir si le diagnostic est précoce et les moyens de traitement disponibles. L’enfant guéri du cancer retrouve le même potentiel de développement que les autres enfants du même âge.
· Cependant, 80% des enfants atteints de cancer vivent dans des pays en développement ; ils sont souvent diagnostiqués à un stade avancé, insuffisamment traités et seulement 30% d’entre eux guérissent.
· Au Maroc, l’incidence chez l’enfant et l’adolescent est estimée à 1200 nouveaux cas par an. Environ 800 parmi eux sont pris en charge chaque année dans 5 unités hospitalières spécialisées avec des résultats encourageants, grâce au soutien permanent d’associations de parents ou d’amis.
· L’Association Lalla Salma de lutte contre le Cancer, créée en 2005, a donné une formidable impulsion à tous les intervenants dans le cancer, en informant, en sensibilisant, en mobilisant, en construisant, en équipant, en formant et en initiant le Plan National de Prévention et de Contrôle du Cancer 2010 – 2019

Contact:
  • Nom : M. Madi et Mme El Gharbi
  • Téléphone: 05 37 75 41 74
  • Mail:  mohammedm@gmx.fr, association.lavenir@gmail.com